L'un des tout premiers intérêts est la gestion pratique du stress dont la méthode est
l'outil. Elle n'oublie pas que le stress est d'abord une réaction d'adaptation salutaire. Elle
ne tombe pas dans l'erreur du stress « malfaisant » à éradiquer par quelque répression
qui ne peut faire souvent que beaucoup de mal.
Le training sophrogène s'inscrit enfin dans le cadre d'une démarche de développement
personnel qui concerne surtout le deuxième et le troisième degré de la méthode. C'est une
belle possibilité d'ouverture à soi-même et au monde sans être prisonnier d'un dogme ou
d'une «entreprise » dont souvent le but, apparemment philanthropique, masque un abus
de pouvoir mal digéré.
Le matériel pédagogique est simple et clair. L'édification de cette structure n'a été
possible que grâce au « métier » de Gérard Duruz. Si sa méthode peut être effectivement
enseignée par des non-médicaux, c'est que l'auteur, j'en suis témoin, est au clair avec
lui-même et peut ainsi prendre ses responsabilités. Ce n'est pas toujours le cas, hélas,
dans le monde de la sophrologie.
C'est avec plaisir que je félicite Gérard Duruz. Si des sentiments très cordiaux d'estime
m'unissent à lui, que le lecteur ne trouve pas dans mes lignes quelque compliment de
courtoise tradition.
Et puis aussi, quelle que soit l'évidence qui place l'auteur au premier rang de ceux qui
parmi tous demeurent crédibles, Gérard Duruz est un honnête homme. Il mérite pleinement
le succès qui est déjà le sien.